Un contrat social pour augmenter les salaires et améliorer la compétitivité des entreprises

Une situation économique dégradée et un pouvoir d’achat au plus bas

 

La politique économique du parti des Philippe Germain/Gomès en matière de lutte contre la vie chère a été un échec et un mensonge.

Le matraquage fiscal de l’ordre de 15 milliards en 5 ans organisé avec la création de la CCS, la hausse de la taxe sur l’essence, la hausse de la taxe sur les produits alimentaires et la baisse du quotient familial pour les classes moyennes a conduit à une baisse importante du pouvoir d’achat des Calédoniens.

Par ailleurs, la pression du dirigisme économique sur les entreprises, a abouti à un ralentissement de la consommation et à la destruction de 1 500 emplois dans le secteur privé ces 3 dernières années.

Pour la première fois depuis longtemps la Nouvelle-Calédonie est confrontée au chômage.

Des charges sociales qui pénalisent l’emploi

Le niveau actuel des charges sociales est devenu insupportable pour les entreprises, notamment pour les PME, qui doivent faire face à une baisse de leur activité.

Cela a pour conséquence des destructions d’emplois ou une stagnation de la politique salariale.

Or en Nouvelle-Calédonie les inégalités sont bien plus marquées qu’en métropole. Les écarts de revenus y sont environ deux fois plus élevés comme le souligne l’ISEE : 

“Le rapport inter-décile, qui mesure l’écart entre les revenus des 10 % les plus riches et les revenus des 10 % les plus modestes, est estimé à 7,9 contre 3,6 en Métropole et 5,8 pour l’ensemble des DOM”

Il y a donc urgence à redonner de l’air aux entreprises pour recréer de l’emploi et permettre une hausse des salaires.

 

Un contrat social gagnant-gagnant pour l’employeur et le salarié

L’avenir en confiance défend une politique économique basée sur les relances de la consommation et de l’investissement, permettant de créer de la richesse qui doit être redistribuée.

Nous proposons un véritable « contrat social » qui serait fondé sur une baisse des charges sociales en contre partie :

  • de créations d’emplois ;
  • de hausses des salaires, notamment pour les plus bas.

L’employeur et le salarié s’inscriraient ainsi dans une démarche « gagnant-gagnant » qui participerait à la relance de la consommation

Il s’agirait ainsi d’une démarche volontaire des entreprises qui adhéreraient à un contrat social. Si elles souhaitent bénéficier de la baisse des charges pour améliorer leur compétitivité elles devront également créer des emplois et/ou augmenter les salaires.

Par ailleurs, cette hausse des salaires serait accompagnée d’une revalorisation des petites retraites sur 5 ans.

La politique de Calédonie Ensemble de ces dernières années a consisté à opposer les salariés aux chefs d’entreprises, ce qui a constitué un échec.

Nous souhaitons retisser ce lien pour que l’entreprise redevienne ainsi un lieu de réussite sociale pour tous !

Comment financer la mesure ?

L’Avenir en confiance souhaite compenser cette mesure grâce à trois axes :

  • Une baisse des dépenses publiques : nous proposerons dès le début de la mandature, en collaboration avec les partenaires sociaux et la société civile, un plan de réduction des dépenses publiques dont les économies seront réinvesties en partie dans le pouvoir d’achat des salariés et la compétitivité des entreprises.
  • La relance de l’activité : cette politique de relance de la consommation aura comme effet un apport de nouvelles rentrées fiscales et de cotisations sociales qui viendra compenser le manque à gagner de la baisse des charges.
  • Redonner aux Calédoniens les 4 milliards F.CFP en trop que le gouvernement Germain a ponctionné avec l’instauration de la TGC. Il s’agit d’un volet redistributif de la TGC qui n’avait pas été prévu et qui permettra d’augmenter les salaires.